L’animation – Les prémices de mon parcours

J’ai commencé l’animation lorsque j’avais une vingtaine d’années, dans un lycée professionnel d’horticulture. Je m’étais retrouvé délégué de classe et je n’avais alors aucune idée de ce que cela allait pouvoir produire chez moi. Plus vieux que les élèves habituels j’ai pu avoir la confiance de la Conseillère Principale d’Éducation qui, exceptionnellement, m’avait donné les clés de la salle de classe où nous étions habituellement. J’ai pu alors animer auprès de ma classe, une quinzaine de jeunes de 15 à 17 ans, des ateliers de connaissance, de l’aide aux devoirs, des temps d’échanges sur divers sujets.

A la fin de cette période j’ai pu intégrer le Conseil Consultatif des Jeunes de la Mission Locale de ma ville ou j’ai pu participer à des actions humanitaires ainsi qu’aux premières rencontres franco-québécoises « Regards croisés sur les politiques de jeunesse » qui ont eu lieu à l’Assemblée Nationale les 29 et 30 novembre 2018.

Suite à un tournage pour la Mission Locale j’ai été repéré par ma directrice qui m’a orienté vers une association de cinéma où j’ai réalisé divers projets d’animation autour de l’éducation à l’image pour le compte de la Ligue de l’enseignement, j’ai pu travailler pour la Région Grand-Est notamment sur l’évènement « La péniche Grand-Est » qui a eu lieu du 18 au 21 juillet 2019.

Source : Le Journal de la Haute-Marne

Après une expérience confirmée en tant que chargé de réalisation multimédia et animateur socioculturel avec divers publics comme des jeunes suivis par la Protection Judiciaire de la Jeunesse et des publics seniors, j’ai souhaité élargir mon domaine d’animation à bien plus large que simplement l’éducation à l’image et me suis rapidement intéressé a Joseph Jacotot, un pédagogue français, créateur d’une méthode d’enseignement, dite très simplement « méthode Jacotot » qui pose les bases de sa nouvelle méthode d’« enseignement universel » par laquelle il se propose d’« émanciper les intelligences ». Il attire sur lui l’attention à partir de 1818. Théorisant son expérience il prétend en effet que tout homme, tout enfant, est en état de s’instruire seul et sans maître, qu’il suffit pour cela d’apprendre une chose dans son intégralité et de manière intensive, et d’y rapporter tout le reste ; que le rôle du maître doit se borner à diriger ou à soutenir l’attention de l’élève.

J’irai même a pousser plus loin en disant que le rôle du maître n’est absolument pas indispensable pour placer un élève en situation d’apprenant, l’éducation, la connaissance, s’acquiert de façon naturelle par l’expérience. Avant dans les lieux de savoir comme les bibliothèques, les écoles ou les universités, maintenant avec internet qui a profondément révolutionné la connaissance de chacun, les tutoriels divers pour la maçonnerie, la menuiserie ou même la physique ou la biologie permettent à chacun de s’instruire seul. Si je suis en situation de recherche et d’application, j’apprends. C’est même une façon bien meilleure pour stimuler la mémoire, de lui faire penser que l’information est essentielle pour réaliser une tâche.

Cette pédagogie s’inscrit dans la continuité de mes valeurs éducatives, de bienveillance et d’égalité d’apprentissage entre deux ou plusieurs personnes… Pour la suite, se référer à mes prochaines publications.

Merci de votre lecture !

2 réflexions sur “L’animation – Les prémices de mon parcours”

  1. Je crois que je vous ai vu pendant la péniche grand est ! J’étais animatrice dans le centre aéré et nous étions venus avec nos enfants ! Super chouette de voir qui y a

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